Monthly Archive for novembre, 2009

The power of fashion jewelry

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©photo : Style.com + design: myself

We love to adorn themselves with jewelry because they carry our looks, our mood of the day and most often our identity.
Ring reminds your love, bangle – a story, necklace around our neck is good for an event! The jewel is a soft toy which we used daily for casual Fridays at the office or lunch with the girls! but unfaithful, we like changing (in society that requires mass consumption) but jewelry, especially for women are … treasures of life! Marilyn said: « Diamonds Are a Girl’s Best Friend » … Brightness is non stop fascination but the raw material is all the rage right now. Currently, bracelets are trendy (Hermes: gross with soft look, Proenza Shouler: soft with punchy look, Yves Saint Laurent: creative) especially with a bunch of bangles worn around the wrist! Besides, mixing different colors, textures (wood, plastic, steel) and the smoothness/thickness are all the rage right now. Bracelets carry a cool look with a casual t-shirt + jeans or with a printed dress + a perfecto and you’ve got the perfect balance. The metal necklaces from Lanvin are perfect by their ornaments and with a soft dress, it will be exactly in the style of winter rock and bohemian. Creativity is needed to sell jewelry (young designers coming and it is the emergence of branding in jewelry) because we seek quality and rarity of the precious and a focal point to our outfit!

On aime se parer de bijoux car ils façonnent nos looks, notre humeur du jour et le plus souvent notre identité.
Une bague rappelle celui qu’on aime, un bracelet a une histoire, un collier peut garnir notre cou pour un évènement ! Le bijou est un doudou qui nous suit au quotidien mais infidèles, nous aimons le changement (dans une société qui impose la consommation de masse) pourtant les bijoux, surtout pour les femmes sont… des trésors de la vie ! Comme le disait une certaine Marilyn : « Diamonds Are a Girl’s Best Friend »… La brillance fascine mais les matériaux bruts ont aussi leur public. En ce moment, les bracelets sont tendances (Hermès : brut sur tenue soft, Proenza Shouler : soft sur tenue punchy, Yves Saint Laurent : créatif) et s’accumulent à nos poignets. On joue sur le mélange des couleurs, la texture (bois, plastique, acier) et la finesse/l’épaisseur, ils permettent de construire un look cool avec un t-shirt décontracté + un jean basique ou encore avec une robe fleurie + un perfecto. Les colliers métalliques chez Lanvin s’imposent par leurs ornements et avec une robe fluide ils seront exactement dans le style de l’hiver : rock et bohème. La créativité est de rigueur pour vendre un bijou car l’on recherche la qualité et la rareté du précieux !

The buildings green-friendly

©photo : Wordboner

Luxury and ecology have similarities despite stark differences. Indeed the search of excellence, durability, rarity, the challenge of leading edge, one as the other part of our lives and not only in rich countries. Around the world, the environmental issues are raised. The energy measures, preservation of resources, simple and effective means are springing up everywhere. People are concerned and do not expect the political decision to act. For luxury companies including fashion, technology can be creative and add value to the product, displaying a high price but a speech focusing on the ecological setting of 100% natural fabrics. The ethical and ecological decisions come to designers who do not hesitate to assert their image as virtuous green projects (PPR by « Home » and LVMH by « Edun ») or contributing to charities events but forgetting to mention manufacturing conditions in Asia or Africa. This is double edged and undermine the ability of the brand to compete. The communicative power of big groups is pretty amazing and can be subjective for someone while their speech can persuade the purchase of others. The luxury and the ecology give powerful and therefore inaccessible but that does not mean we are not concerned, when one is synonymous of quality and comfort, the other is not just a marketing phenomenon. Claquin Lawrence, director of the social and environmental responsibility at PPR says: « If the luxury sector was later than others to mobilize on this issue, the delay is being caught. We try to have at all levels a mindset more responsible. It is not enough to undertake, we must undertake.  » Consumers today are very committed to the integrity of brands, this is no longer a constraint but a necessity. The luxurious pot emits « sweet smell » (profit) but the taste is still bitter for the planet.
ps: for us, sustainable development gets under way, awareness is part of this decade, it follows that action will become obligations such as waste separation, saving energy, water, etc.. ..  

Luxe et écologie ont des similitudes mais ne font pas toujours bon ménage. En effet à la recherche d’excellence, de pérennité, de rareté, du défi d’avant-garde, l’un comme l’autre font partie de nos vies et pas seulement dans les pays riches. Partout dans le monde, la question environnementale est posée. Les mesures énergétiques, la préservation des ressources, des moyens simples et efficaces naissent un peu partout. Les gens se sentent concernés et n’attendent pas les décisions politiques pour agir. Pour les entreprises du luxe notamment dans la mode, la technologie permet d’être créatif et d’apporter une valeur ajoutée au produit, affichant un prix élevé mais misant sur un discours écologique dans la création des matières 100% naturelles. La vague éthique et écologique s’impose aux designers qui n’hésitent pas à revendiquer leur statut d’écolo vertueux (PPR par « Home », LVMH par « Edun ») ou favorisants les oeuvres de charité mais en oubliant de parler des conditions de fabrication des produits dans les pays asiatiques ou africains. Cela reste à double tranchant et nuit à la crédibilité de la marque qui s’engage pour ce qui l’arrange. Le pouvoir de communication des grands groupes est énorme et peut être subjectif pour les uns alors que leur discours peut persuader l’achat des autres. Le luxe et l’écologie donnent une image de haut de gamme et donc d’inaccessibilité mais cela ne veut pas dire que nous ne sommes pas concernés, lorsque l’un est synonyme de qualité et de confort, l’autre ne doit pas revenir à être son phénomène marketing. Comme le résume Laurent Claquin, directeur de la responsabilité sociale et environnementale chez PPR: « Si le luxe a été un secteur plus tardif que d’autres à se mobiliser sur ce sujet, le retard est en train d’être rattrapé. Nous essayons d’infuser à tous les niveaux un état d’esprit plus responsable. Il ne suffit plus d’entreprendre, il faut bien entreprendre. » Les consommateurs sont aujourd’hui très attachés à l’intégrité des enseignes, ceci n’est plus une contrainte mais devient une nécessité. La luxueuse marmite dégage des bonnes odeurs (de profits) mais le goût reste encore amer pour la planète.
ps: pour les particuliers, le développement durable est en marche, la prise de conscience appartient à notre décennie, s’en suit des actions qui vont devenir des obligations comme le tri sélectif, les économies d’énergies, d’eau, etc…

Derek Lam – fall/winter 09/10

©photo : Style.com
Classic collection therefore wearable, but also pretty elegant, is the secret of Derem Lam shows. Favorite of Anna Wintour and Hollywood actresses, he even proposes his collections in France: Printemps Haussman and Bon Marché. Protective and soft fabrics with perfect cut – workmanship. He builds a timeless winter wardrobe (good in tanking economy). Skinny black leather pants, jersey dresses, strapless cocktail frocks (with a lack of big evening dresses: best way of sales for the modern rising designer), fur coat, slightly oversize tuxedo jacket, cape, the score is luxurious and sportswear, powerful strategy of style! The soothing palette (taupe, gray, camel, gold, navy and black) is relaxing on the warm atmosphere combined with high-quality fabrics used to operate the business plan that will undoubtedly focus on sales shops. But the melody sounds less creative than before.

Une collection classique donc portable mais aussi simplement élégante, voilà le secret des défilés de Derem Lam. Chouchou d’Anna Wintour et des actrices d’Hollywood, il propose même ses collections en France : au Printemps et au Bon Marché. Dans des matières protectrices et aux coupes impeccables, le vestiaire hivernal se veut intemporel (bon point en période de troubles). Pantalon skinny en cuir noir, robe en jersey drapé, robe de cocktail bustier (à défaut des robes grand soir, source des ventes pour les « valeurs montantes »), manteau de fourrure, veste smoking enrobée, cape ; la partition est luxeuse et sportwear, bon mix ! La palette neutre (taupe, gris, cannelle, or, bleu nuit et noir) est apaisante aux matières chaleureuses alliées à des tissus d’excellente qualité permettant de faire fonctionner le business plan qui se veut indubitablement axé sur les ventes boutiques. D’où une créativité en berne.

Kenzo – spring 2010

©photo : Style.com

An attractive collection. Kenzo’s fashion show spring summer 2010 founds a new breath. Southern style: shimmering background scene, a sandy catwalk, invitation to the « Thé au Sahara » along with Freya Madeleine Stark - a travel writer, among the first to venture into the deserts of the Middle East. Fluid fabrics (chiffon, silk) or old denim and the neutral (virginal white, khaki, sand) or hot colors (blue, purple, fuchsia) on it to give this contemporary style. Embroidery, sequins or grid patterns (patchwork very/too soft) adorn the outfits. The sarouels, shorts, dresses, large bustiers, huge bags, jackets half-spangled and belted bring urban elegance while mix and match at the end of the show (the principle of combination of multiple colors) give rise to the exotic. The root method always works. To be continued.

Enfin un vestaire séduisant/portable chez Kenzo. Cette collection printemps été 2010 marque l’identité retrouvée, un nouveau souffle. Ambiance du sud : décor chatoyant, podium ensablé, invitation à prendre le « thé au Sahara » en compagnie de Freya Madeleine Stark, une romancière exploratrice, parmi les premières à s’aventurer dans les déserts du Moyen-Orient.  Des matières fluides (mousseline, soie) ou du denim usé ainsi que les couleurs sobres (blanc virginale, khaki, sable) ou carrément flashys (azur, mauve, fushia) donnent le la à cette partition contemporaine. Broderies pailletées ou quadrillage (patchwork rayés très/trop soft) garnissent les tenues. Des sarouels, des robes tuniques, des bustiers volumineux, des énormes pochettes, des vestes moitié-lamées et ceinturées apportent l’élégance urbaine tandis que les mix and match de fin, principe d’association multiples  de couleurs donnent naissance à l’exotisme. La méthode root marche toujours. A suivre.

Cocoon/warrior coat

dries van notenbottega venetadonna karanchloeburberrymarc by marc jacobs
©photo : Style.com

Winter coming and we don’t always think but when the cold sets in, you’re glad wearing a coat appropriate to the season. Comfortable with soft textured but warm without irritating the skin or have a suffocation feeling, with classic cuts (long or medium to protect against the wind) and desirable, the famous coat is worn for several months and it’s like a protective cocoon. It is indeed an investment, not easy to find and be satisfied with it all winter! Often voluminous, it does not have much in closet. The stores follow a few trends inspired by designers and offering several styles: military, pale leather trench, fur, voluminous coat cream sixties couture, dark cloak coat, powerful red. The important thing is to feel good about a protective winter coat against the harshness of the season and to choose each element with care.

L’hiver approche et on n’y pense pas toujours mais quand le froid s’installe, on est bien content(e) de porter un manteau adapté à la saison. Dans des matières comfortables et chaudes sans irriter la peau ou avoir une impression d’étouffement, avec des coupes classiques (long ou mi-longs pour protéger du vent) et ayant du style. Le fameux manteau se porte plusieurs mois et c’est comme un cocon dans lequel on aime se lover. C’est bien sûr un investissement, pas facile à trouver et à s’en contenter tout l’hiver! Souvent volumineux, il ne permet pas d’en avoir beaucoup dans sa penderie. Les boutiques suivent quelques tendances inspirées des défilés en proposant plusieurs styles : moutarde militaire, trench en cuir pâle, fourrure, couture des années 60 à la crème, sombre cape, rouge vif. L’important est de se sentir bien dans une pièce protectrice face à la rudesse de la saison.