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Luxury and ecology have similarities despite stark differences. Indeed the search of excellence, durability, rarity, the challenge of leading edge, one as the other part of our lives and not only in rich countries. Around the world, the environmental issues are raised. The energy measures, preservation of resources, simple and effective means are springing up everywhere. People are concerned and do not expect the political decision to act. For luxury companies including fashion, technology can be creative and add value to the product, displaying a high price but a speech focusing on the ecological setting of 100% natural fabrics. The ethical and ecological decisions come to designers who do not hesitate to assert their image as virtuous green projects (PPR by « Home » and LVMH by « Edun ») or contributing to charities events but forgetting to mention manufacturing conditions in Asia or Africa. This is double edged and undermine the ability of the brand to compete. The communicative power of big groups is pretty amazing and can be subjective for someone while their speech can persuade the purchase of others. The luxury and the ecology give powerful and therefore inaccessible but that does not mean we are not concerned, when one is synonymous of quality and comfort, the other is not just a marketing phenomenon. Claquin Lawrence, director of the social and environmental responsibility at PPR says: « If the luxury sector was later than others to mobilize on this issue, the delay is being caught. We try to have at all levels a mindset more responsible. It is not enough to undertake, we must undertake. » Consumers today are very committed to the integrity of brands, this is no longer a constraint but a necessity. The luxurious pot emits « sweet smell » (profit) but the taste is still bitter for the planet.
ps: for us, sustainable development gets under way, awareness is part of this decade, it follows that action will become obligations such as waste separation, saving energy, water, etc.. ..
Luxe et écologie ont des similitudes mais ne font pas toujours bon ménage. En effet à la recherche d’excellence, de pérennité, de rareté, du défi d’avant-garde, l’un comme l’autre font partie de nos vies et pas seulement dans les pays riches. Partout dans le monde, la question environnementale est posée. Les mesures énergétiques, la préservation des ressources, des moyens simples et efficaces naissent un peu partout. Les gens se sentent concernés et n’attendent pas les décisions politiques pour agir. Pour les entreprises du luxe notamment dans la mode, la technologie permet d’être créatif et d’apporter une valeur ajoutée au produit, affichant un prix élevé mais misant sur un discours écologique dans la création des matières 100% naturelles. La vague éthique et écologique s’impose aux designers qui n’hésitent pas à revendiquer leur statut d’écolo vertueux (PPR par « Home », LVMH par « Edun ») ou favorisants les oeuvres de charité mais en oubliant de parler des conditions de fabrication des produits dans les pays asiatiques ou africains. Cela reste à double tranchant et nuit à la crédibilité de la marque qui s’engage pour ce qui l’arrange. Le pouvoir de communication des grands groupes est énorme et peut être subjectif pour les uns alors que leur discours peut persuader l’achat des autres. Le luxe et l’écologie donnent une image de haut de gamme et donc d’inaccessibilité mais cela ne veut pas dire que nous ne sommes pas concernés, lorsque l’un est synonyme de qualité et de confort, l’autre ne doit pas revenir à être son phénomène marketing. Comme le résume Laurent Claquin, directeur de la responsabilité sociale et environnementale chez PPR: « Si le luxe a été un secteur plus tardif que d’autres à se mobiliser sur ce sujet, le retard est en train d’être rattrapé. Nous essayons d’infuser à tous les niveaux un état d’esprit plus responsable. Il ne suffit plus d’entreprendre, il faut bien entreprendre. » Les consommateurs sont aujourd’hui très attachés à l’intégrité des enseignes, ceci n’est plus une contrainte mais devient une nécessité. La luxueuse marmite dégage des bonnes odeurs (de profits) mais le goût reste encore amer pour la planète.
ps: pour les particuliers, le développement durable est en marche, la prise de conscience appartient à notre décennie, s’en suit des actions qui vont devenir des obligations comme le tri sélectif, les économies d’énergies, d’eau, etc…